




































Lieu : Paris 20
Sujets : Réhabilitation thermique de 21 logements
Construction 1993 : Philippe Madec architecte
Année : 2025
Client : RIVP
Surface : 1900 m²

Sols, édifices, infrastructures
Lieu : Courseulles-sur-Mer, Normandie
Année : 2022
Client : DDTM du Calvados, Mairie de Courseulles-sur-Mer, Établissement Public Foncier de Normandie.
Collaboration : Clara Martin, Emilia Phanhsy et Eliot Smouts. Dans le cadre du diplôme de spécialisation et d’approfondissement (DSA) d’architecte-urbaniste encadré par Éric Alonzo, Pierre Alain Trévelo, Julien Romane, Gwenaëlle d’Aboville, et Thibault Barbier.
Recul progressif
Courseulles-sur-Mer, station balnéaire du Calvados, est menacée par la montée des eaux et les risques liés à l’évolution du trait de côte. Un nouveau quartier de logements sur le coteau au sud de la ville, le Clos Saint-Ursin, va accueillir 1500 nouveaux habitants d’ici 2030.
Nouveaux édifices publics
L’étude s’attache à comprendre les risques, les climats et les sols sur lesquels une série de projets sont possibles le long d’un axe nord-sud, chapelet d’équipements et d’espaces publics, en tenant compte de leurs différentes durées de vie. À travers des interventions sur la programmation de nouveaux édifices publics, la requalification d’édifices existants et sur le travail de l’espace public, on assure ainsi le recul progressif, le lien entre le nord et le sud de la commune et on repense un imaginaire jusqu’alors principalement tourné vers la mer.

Sols, édifices, infrastructures
Lieu : Bruville, Batilly, Jarny, Lorraine
Année : 2022
Client : Établissement Public Foncier Grand Est, Communauté de Communes Orne Lorraine Confluences
Collaboration : Pauline Froger, Bérénice Gauthier et Louise Gronier. Dans le cadre du diplôme de spécialisation et d’approfondissement (DSA) d’architecte-urbaniste encadré par Éric Alonzo, Pierre Alain Trévelo, Julien Romane, Gwenaëlle d’Aboville, et Thibault Barbier.
Sobriété foncière
Les prises de conscience successives sur la crise climatique, l’effondrement de la biodiversité, ainsi que la raréfaction des ressources, nous conduisent à encourager des démarches de sobriété. En 2021, la Loi Climat et Résilience qui affirme l’objectif du Zéro Artificialisation Nette (ZAN) a vu le jour. Les principes d’aménagement doivent mettre fin à l’étalement urbain, identifié comme un modèle de développement qui engendre une surenchère de consommation foncière et de matière. Pour les quarante-et-une communes d’Orne Lorraine Confluences, en Meurthe-et-Moselle, la prise en compte du ZAN remet le Plan Local d’Urbanisme intercommunal et Habitat (PLUiH) en travaux, pour reconsidérer la destination des sols et la prospective territoriale.
Trois communes laboratoires
La présente étude observe trois typologies de communes représentatives du territoire d’Orne Lorraine Confluences : Bruville, le village-rue lorrain ; Batilly, le chapelet d’habitations marqué par l’industrie automobile ; Jarny, la ville contrainte par ses infrastructures et son histoire minière. Chaque situation est traitée comme un laboratoire et propose des réponses complémentaires d’habiter qui réconcilient désirabilité et sobriété. Ensemble, elles forment un maillage de petites centralités. Les ruisseaux deviennent chemins, les routes deviennent communs.

Lieu : Paris 18
Année : 2024
Client : privé
Coût : 1 100 € / m²
Surface : 45 m²
Collaboration : Juliette Le Goff, décoratrice et designer
Poignées de portes : Antonin Simon Giraudet

Lieu : Saverne, Alsace
Année : 2025
Client : privé
Coût : 800 € / m²
Surface : 112 m²
Photographies : Tobias Canales
Histoire des transformations
L’édifice est une maison alsacienne du XVI ème siècle constituée d’un socle en grès sur deux niveaux et de colombages pour les trois niveaux supérieurs. A cette époque, les deux premiers niveaux sont occupés par un commerce et un appartement tandis que les trois niveaux supérieurs sont des greniers. La maison a été transformée à de nombreuses reprises. Au milieu du XIXème siècle, suite à un incendie, la façade sur rue est entièrement reconstruite avec la transformation des deux premiers niveaux en un commerce et les deux suivants en logements ; seul le dernier niveau reste un grenier. La façade est réécrite en enduit et avec le nombre de fenêtres adéquats aux petites pièces des logements. En 2014, de nouveaux travaux recréent un patio historique au centre du bâtiment, réaménagent le restaurant du rez-de-chaussée et transforment son étage en un logement.
Suite
Le projet s’inscrit à la suite des différentes transformations du bâtiment avec pour envie de démontrer les grandes qualités d’habitat de la maison alsacienne. L’intervention est cette fois-ci localisée dans le dernier appartement du 3ème étage et le grenier, sous la toiture. L’objectif est d’améliorer l’enveloppe thermique, le système de chauffage et d’étudier les potentielles extensions dans le volume existant. L’appartement passe d’un simplex de 60 m² à un duplex de 112 m², profitant désormais de la volumétrie de la toiture, de quatre orientations et de pièces généreuses. Six poteaux et un IPN acier permettent d'organiser les pièces.
Le premier niveau accueille les pièces de jour tandis que le second est dédié aux pièces de nuit distribuées par un palier qui permet d’apprécier la charpente bois et la grande hauteur de la toiture alsacienne. Un escalier droit, inséré dans une trémie historique, relit les deux niveaux. Celui-ci raconte l'histoire des anciens greniers. Deux puits de lumière complètent les traversées entre niveaux : un premier dans l’entrée et un second au-dessus de la cuisine.
